Archive for the ‘Aviation’ Category

Après le Lycée Naval de Brest

juillet 12, 2015

Voici que j’apprends promptement que je ne serai pas au lycée Naval l’année prochaine… Eh oui ! Malgré mes bonnes notes, et malgré l’avis favorable du conseil de classe, je n’ai pas été admis à passer en deuxième année. Moi qui m’inquiétait au premier semestre de ne pas progresser (j’était alors 10ème sur 29) je suis arrivé jusqu’à être 8ème sur 29 au deuxième semestre. Voici donc que scolairement j’ai progressé ; je côté scalaire n’est donc assurément pas à critiquer. On peut alors se poser la question du comportement ; mais de ce côté là j’ai été parmi les plus sages de la prépa : je respectais toujours le règlement, avait continuellement une coupe de cheveux réglementaire, ne faisais pas partie de l’association de la flotte Gueperate (dont les gradés nous déconseillaient l’adhésion en première année), non non, je n’étais pas une personne au comportement tumultueux, ni rien du genre. J’étais presque l’inverse, souvent dans mon coin, à travailler et à chercher du calme, à manger à part sans me soucier de manger avec les autres… Oui, les autres n’aimaient pas manger avec moi ; dès que je m’assaillais, tout le monde faisait la tête, et je comprenais vite que je mettais mal à l’aise presque tous ceux qui m’entouraient. Pourquoi toute cette méfiance vis à vis e ma personne me direz vous ?? Tout simplement parce qu’au début de l’année j’avais eu l’idée d’écrire un livre sur l’expérience de la vie en prépa ; pour cela j’avais donc commencé un brouillon dans lequel j’avais pris l’habitude de marquer les événements marquants de la semaine. Parfois je demandais des précisions à mes camarades de chambres… Mais une certaine fois, après une soirée bien arrosée, j’avais voulu marqué le nom du premier au classement de la classe supérieur (la classe de MP), et pour cela, j’ai demandé à mon copiole l’orthographe de ce fameux nom : il l’a très TRES TRÈS mal pris ! Il s’est inquiéter du fait que je puisse publier un livre où figurerait les noms et les prénoms de réelles personnes de la prépa ; je n’en avait aucunement l’intention, mais Russe comme il était, il n’a aucunement compris la subtilité de l’affaire, et s’est mis à répondre des rumeurs de partout. Voici comment à commencé mon exclusion de la classe (avec le fait que je refusais de parler de ma vie passer ; ne voulant pas raconter ma passé tumultueux avec mes séjours à l’hôpital, mes problèmes de résistance à la frustration…). Je me suis donc retrouvé détesté par un grand nombre de personne. Il est alors devenu coutume de taire toute discussion lorsque je passais à proximité… de sorte que je ne puisse retirer aucune information de ce que j’entendais, et de sorte que je ne publie rien de compromettant. Ah… la paranoïa militaire… L’information est (ailleurs remonté jusqu’aux gradés, qui m’on alors convoqués pour avoir plus d’information, mais je ne pouvais rien dire de plus que j’écrivais un texte privé (étant au stade de brouillon) et que je ne le montrerais à personne. Comme personne ne voulais comprendre la situation, j’ai alors transformé le mot « brouillon »  en « journal intime ». En effet, je ne faisais qu’y écrire des choses privées sur ce que j’observais et que je vivais. Mais malgré cette redéfinition du problème, tout le monde restait pétrifié, et je restais exclus. Seules quelques personnes (les moins fermées d’esprit) m’acceptait dans leur entourage ; mais ne voulais pas rabaisser à leur tour leur popularité, je me suis abstenu de passer du temps avec eux. Je me suis donc résolu à rester tout simplement seul, et à me concentrer sur mes études : la prépa. Et ça n’a pas si mal fonctionné, j’ai gagné deux places au classement… Il y a cependant un deuxième événement : l’histoire du dictaphone. En début d’année, j’ai eu l’idée d’enregistrer certains de mes cours de français – lorsque je les trouvais particulièrement intéressant – afin de pouvoir les écouter de nouveau quand bon me semblerais… en m’endormant par exemple… J’avais donc utilisé mon dictaphone acheté deux ans auparavant pour enregistrer depuis ma trousse. Je n’avais pas demandé l’autorisation au professeur ne voulant faire avec ces enregistrement rien de plus que de simple écoutes privées. J’ai par contre une nouvelle fois la (mauvaise) idée de me confier à mes camarades de chambres ; moi qui pensais qu’il allait s’installer une complicité dans l’internat, encore plus que l’on était dans la même chambre, et encore plus qu’il régnait la rumeur du complicité (cohésion) militaire. J’ai donc dis à mes camarades que j’enregistrais certains cours ; pour le coup, il n’ont d’abord pas été choqué. Il ont bien évidement répondu l’information, et le voisin de la chambre d’à côté est même venu me demander l’enregistrement d’un cours pour pouvoir l’écouter lui aussi le soir en s’endormant ; légalement, c’est à ce moment là que j’aurais dû demandé l’autorisation au professeur.. mais je considérais cela comme une exception compréhensible (lui aussi assistait exactement aux même cours que moi… comme le reste de la classe…). Puis, troisième événement : ma question génence à un général, chef de jury de concours. Un jour, un monsieur très gradé (bien qu’habillé en civil) est venu inspecter notre cours de français… rien de plus normal, mais je n’avais pas bien compris l’intérêt de cette évaluation, et je voulais avoir son avis sur notre classe, en fine cours j’ai alors posé textuellement la question suivante : « Pourriez-vous nous en dire plus sur vôtre venue ici ? » Une question bien anodine… Comment j’en connais chacun des mots, car j’avais enregistrer la partie question avec l’inspecteur à la fin du cours (la trouvant interessante…). Tout le monde, en entendant ma question, s’est alors mis à rigoler, je n’ai pas compris… je n’avais rien fais de plus que de m’exprimer correctement dans un langage adapté ; j’avais conscience du fait qu’il fallait s’adresser avec droiture à une personne de cette trempe ; d’où le sérieux de ma question. J’ai bien sur encore fait une fois l’erreur de me confier à me camarades en leur faisant écouter le rire de la classe face à ma question… Finalement, toutes les infos que j’avais données à mes camarades étaient revenue jusqu’au oreilles des gradés ; l’information est même revenue jusqu’au oreilles du commandant du Centre d’Instruction Naval. C’est donc pourquoi, quelques jours après le passage de l’inspecteur, j’ai été convoqué par l’infirmerie pour une évaluation psychologique. Les questions ont été des plus banales : Te drogues tu ? As tu déjà fais des tentatives de suicides ? Et j’en passe… Je me souviens d’une question qui m’a particulièrement marqué : une question me demandant le métier de mes parents. Déjà que l’information figurais déjà dans mon dossier (car je l’avais déjà fournie), je n’appréciais pas qu’on fouille une nouvelle fois dans la vie de ma famille, j’ai donc simplement répondu que la question était d’ordre privé et ne regardait que mes parents ; le médecin présent m’a immédiatement menacé, en entendant ma réponse, de me mettre une inaptitude militaire m’empêchant toute carrière dans l’armée. J’ai alors compris que l’entretien n’avais rien de réel, et qu’il s’agissait simplement de me « mettre la pression » pour me faire comprendre, d’une manière que je pensais du siècle passé, qu’il ne fallait pas déranger les gens plus gradés que sois même. En l’occurrence, je n’étais qu’un simple civil (étudiant des lycées de la défense), mais pourtant, on me traitant comme un homme du rang à qui on cherche à faire peur pour lui faire comprendre qu’il ne faut pas répondre quand un gradé nous parle. L’entretien tournant alors en une scène de théâtre, je le prenais de moins en moins au sérieux ; je pensais de plus en plus que l’armée était une secte, et qu’il n’était pas si intéressant que cela d’y entrer… L’interview s’est finalement fini, et je suis sortie avec une dernière remue du médecin : « Au revoir, je suis sûr qu’on se reverra…! ». Non je n’ai pas enregistrer cette entretient, et pourtant j’aurais aimé.. tellement il était stupide… C’est finalement en fin d’année que tout m’en retombé sur la tête :  le lendemain du conseil de classe (où les professeurs (tous) émettaient un avis favorable pour mon passage dans la classe supérieure), j’ai été convoqué chez le commandant du CIN (centre d’instruction naval). Étaient présents, le commandant (assis à son bureau, face à moi, les yeux d’un bleu hypnotisant), le proviseur (débout à ma droite, à côté du bureau du commandant), et le major de la compagnie (debout à ma gauche). Je me retrouvais donc face aux trois personnes représentant les plus hautes autorité disponibles… quel honneur… ! L’information de mon renvoie ne fut que progressive : il n’y eu aucune discussion, aucune délibération entre les trois entité, non, le commandant laissa couler au cours d’une phrase, le fait que je ne serais pas là en septembre. Relevant avec étonnement cette toute nouvelle information, je lui demanda de répéter, et jouant bien son jeu de personne assurée dans son choix passé, le commandant se mis à me répéter que je ne serais pas là en septembre. Dans mon esprit, toute envie de rester dans ce lycée militaire avait disparu : je m’étais enfin résolu à comprendre que le monde militaire était un monde bien trop fermé d’esprit, bien trop droit, bien trop… rempli de pression inutile, de nécessité de piston pour monter en grades… en j’en passe… J’en ai discuter avec d’anciens militaires, et étonnement (ou non) beaucoup étaient de mon avis… jusqu’à des vrai anciens de 75 ans. C’est donc dans l’inquiétude de savoir où je serais pris l’année suivante que j’ai fait mes affaires ; petit bonus : personne ne semble me réclamer un quelconque argent pour ma scolarité… étrange, et même si c’est le cas, le sais pertinemment qu’étant donné la situation de renvoie, il me suffirait de faire appel pour gagner gains de cause. Puis, après quelques semaines, et quelques dossier déposés dans diverses prépa, j’ai eu le bonheur d’apprendre mon admission dans un prépa mieux classé de 50 places sur le classement des prépa de france : le passe de la 60ème place (le lycée Naval), à la 10ème place… Merci à mes professeurs pour leur lettre de recommandation ;). Me voilà donc libéré du monde militaire !! Enfin ! Je me dis que beaucoup de militaire doivent avoir le même rêve, mais que certains n’osent pas se l’avouer… Certains de la prépa m’ont d’ailleurs dit chanceux en apprenant mon renvoie, et non pas pour l’ambiance de classe, ou pour la difficulté de la prépa, mais tout simplement pour le monde militaire.

J’ose espérer que toute cette étrange pression militaire est du à l’absence de nécessité d’une grande armée, et j’ose espérer qu’en cas de besoin national, l’armée ouvrirai un peu plus grand ces portes, mais j’en doute. Et de toute manière, j’en reste dégouté, et ce n’est pas demain la veille que je ferai un pas vers un engagement…

Bonne soirée, nuit, aprem, matinée,… et bonne vie (d’opprimés ou non… à tous)… ;).

A+

 

PS : j’ai toujours l’entier espoir de faire pilote de ligne.

PPS : pour la petite anecdote, dès mon entrée dans le bureau du commandant, la première chose qu’il m’a demandée a été de sortir mon portable pour l’éteindre, craignant un enregistrement… (preuve de la paranoïa militaire), alors que j’aurais très bien pu prendre mon dictaphone dans ma poche… (preuve de la stupidité militaire).

PPPS : Vigipirate ne sert à rien… (mais ça n’empêche par le terrorisme d’être nul).

Revalidation de mon BB (Brevet de Base)

octobre 22, 2013

La validite de mon brevet de base prenant fin d’ici moins de trois moi, il fallait que je le renouvelle, u plutôt que je le proroge. Or, n’ayant pas le nombre d’heure solo necessaire, j’ai du repasser un « pseudo » examen en vol. C’est donc hier (car j’écris en nocturne) que j’ai refait un petit vol de mise en jambe.
Le rendez vous est prévu pour 10h00 pour avoir fini à 12h00 locale, mais ayant une mère qui veut prendre des douches qui n’arrangent personne, je ne suis donc arrivé que 15 min en avance ;alors que j voulais arriver bien plus tôt pour préparer mon vol. J’ai donc été en retard pour le décollage, est donc l’aterissage et donc le repas. Avant le vol, j’ai donc tout bien fait sérieusement comme avant : j’ai fait le rapport de pesée sans oublier de demander le mois de mon chère instructeur FRECHOU, et sans oublier de prendre météo et notam. Puis j’ai regarder les anomalies avion sur l’ordi prévu a cet effet : avion cassé comme a son habitude, on comme à son habitude, on continue. Il se trouve que ce jour là le portail pour accéder au parking était en réparation, du fait de la volonté de mise à la norme des installations de l’aéroport de Chambéry. J’ai alliés du faire un effort de mémoire intense pour me souvenir du mot de passe du portail d’à côté qui trônait à 20 m de l’autre. Concrètement, les ouvriers étant présent et ayant remarqué que je n’était pas mal intentionné, ils m’ont laissé passer, comme si de rien etait, par le nouveau portail vert en construction. Puis, mon instructeur trouvant que je n’étais pas encore assez en retard a son goût, il me fit regonfler les roues de l’avion… puis nettoyer le parbrise… Alors c’est avec un train principal gonflé à 2,4 bar, une roulette de nez gonflé à 2 bar, un par brise propre et un ciel bleu clairsemé sur ma tete qui je fit le plein du Cessna 150, le F-BSIR, avant de mettre en route le moteur. Première erreur, laisser la radio allumé lors du démarrage : ça abime la radio à cause de l’instabilité électrique du courant du circuit de l’avion. Puis j’avais oublié de remettre le son de mon casque son le plus élevé (le bouton sur le casque), en même temps allez savoir pourquoi je l’avait mis sur le minimum… sûrement pour tenter de ne pas entendre ma mère me gueuler dessus un certain jour. Par miracle, ou chance, ou talent (que quais-je ?), j’ai réussi à démarrer du premier coup. C’est alors que la radio et le maniement de l’avion me revint instinctivement. Le vol se déroula donc. Il fut coloré par une mise en palier à 3000 pieds (ft), qui ne fut pas manqué, suivi par une joli check list de mise en palier, elle aussi non oubliée. Puis il me fut demandé de déterminer la vitesse de décrochage, alors je du, après avoir fait remarqué qu’il serai préférable d’attendre un peu car nous passion sur la montagne des monts, faire les vérifications extérieurs et machine avant d’entreprendre une approche du décollage jusqu’à retentissement de l’alarme de décrochage (qui retenti 10 nœuds avant d’atteindre la vitesse de décrochage de cet avion). Puis je du voler à 1,2 fois cette vitesse, puis je du décrocher, puis je du faire ce qui doit être fait quand il y a une panne de moteur, puis je du faire une remise de gaz, puis je du faire un virage, puis une mise en palier à 2700 fut, puis un virage à 60° d’inclinaison de chaque côté, puis une vertical terrain, puis un exercice d’encadrement, puis une panne au décollage, puis finalement un circuit basse hauteur avec simulation de panne de volet. Et c’est donc au moment de l’extinction du moteur que mon instructeur eu le regret de me dire que ça le faisait bien chier car maintenant il devait remplir de la paperasse : je venais donc de réussir le renouvellement de mon BB ! Tout content je parti retrouver ma maman qui m’attendait car il était 12h05. Je rempli donc tout mes papiers, et parti un direction du bureau de piste pour réclamer un tampon. Mais bien qu’il était alors 12h20 et que le bureau de piste devait fermer à 12h30, il n’y avait personne, je du alors confier mes documents à mon généreux instructeur pour qu’il passe au bureau de piste dés que possible. Il m’informa l’après midi même que l’affaire était réglé. Je pu alors partir vers midi et demi de l’aéroclub pour aller à Castorama chercher l’aerographe que je désirais depuis longtemps. Puis retourné chez moi, jeu à peine le temps de le tester avec seulement de l’eau que le conçue de la porte sonna pour annoncer que les mathématiques étaient de nouveau ici pour me faire chier et m’empêcher de rêver : mon prof de math particulier sonnait à la porte pour me donner deux heures de cours sur les limites de fonction, de suites, fonction dérivée… et tous les malheurs du monde cartésien.

Sauvetage d’un parapentiste

décembre 2, 2012

Franchement…

novembre 11, 2012

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Franchement, il faut que je reprenne l’avion…

Le PPL en vue

août 18, 2012

Aujourd’hui le Dimanche 19/08/2012 je repense à ce site et je me remet à écrire. Ma formation vers le PPL est en bonne voix, mon instructeur m’a di lors de mon dernier vol, qui était un vol d’entrainement au déroutement, que j’était apte pour lui à faire mes Nav solo. Etant donné que c’est la fin des vacance, que ma mère est malade (gravement, une dismielopoyèse, elle va faire sa greffe de moel dans 1 mois), et que c’est pas forcément facile (compte tenu de sa situation familiale) avec mon « amie », j’ai répondu a mon instructeur que je n’était pas suffisamment stable mentalement pour le moment pour poursuivre ma formation. Donc j’ai supprimé mes créneaux prévu et je lui ai di que je faisait une pause et que je reprendrai un créneau en double pour me remettre au courant puis je commencerai mes Nav solo. Alors il a gentillement supprimer mes créneaux et je m’en suis allé. Un ami et instructeur m’a gentillement racoppagné chez moi en voiture, je lui ai offert a boire, et on a discuté ; il m’a conseillé de sortir, de ne pas trop m’ennuyer, et il m’a di que je pouvait venir dans les avion 4 place en tant que passager quand je remarquai sur le site des créneaux en ligne (safetyplane) qu’il est seul avec un éleve dans un avion 4 places ; Voici un BON ami.

Et voila que je cherche à m’occuper chez moi avec la télé et l’ordi en attendant la rentrée, la greffe de ma mère, et la reprise de ma formation aéronautique… Sans oublier que la présence de mon « amie » me remonte le morale. Voila que je me trouve à espérer…

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Mon premier contrôl par la GTA (Gendarmerie des Transports Aériens)

janvier 16, 2012

Voici donc que ce Dimanche 15/01/2012 je reviens de mon vol local sortie SW à l’aéroport de Chambery (LFLB), tout bien normal, bien content de mon vol, je me gar sur le parking L à la place la plus au Nord. J’arrette le moteur et remarque soudain deux personnages tout vetu de bleu. Un instant je pense qu’il ne font que passer à coté de l’avion quand je me rend compte qu’ils ne font pas que tengenter la silouhette de l’avion. Ils se dirigent donc vers la porte gauche de l’avion, j’ouvre donc et les salut brièvement. Il me saluent a leur tour et m’annonce que je vais subir un control, il me disent de continuer à faire ce que je doit faire. Le temps que je finisse ma check liste ils ont déja fait le tour de l’avion, je tourne la tette a droite et je les voient observer le bord d’ataque de l’aille droite. Je me di de ne pas me mettre la pression n’étant qu’on control : faut bien que ça arrive un jour… Le temps que je renge mes affaire et que je sorte de l’avion les deux personnes sont aller m’attendre à la sortie du parking (en restant à l’interrieur). Dans ma tette je me pose quand meme quelques question : « j’ai pas oublier quelque chose quand meme? » ou « Ah merde je suis peut ètre sortie de ma zone des 30 Km ? » ; donc quand meme un peut de stresse mais totalement confiant. Je me dirige donc vers le portillon d’un pas assuré. Je vois qu’ils attendent que je tape le code mine de vérifier si je le connais bien. Bien sur je me trompe et je recommence de suite : ouff ! Je leur propose d’aller s’installer dans le concordia (le batiment du club) et un d’eux me répond qu’ils ne sont pas d’ici ; cool un contrôl surprise de gent d’ailleur. Je rentre donc et conformément a leur directives je fait ma paperasse : carner de vol, de route… Entre l’ordi et la pile des carnet de vol le supérieur m’interpelle et me di qu’ils vont commencer : alors il me di qu’il font la liste des documents. Je finit mes papiers et je leur di que tout est donc le carnet de route. le temps que je revienne d’aler chercher le reçu a la pompe ils sont déja en train de tout éplucher : « CI ? –> ok ; validité ? –> c’est bon ». Bien sur il me demande ma licence mon rapport de pesée mon carnet de vol, ma qualification sur type…

Au final tout est OK et j’ai le droit à un petit commentaire : que mon carnet de vol était bien tenu. Tant mieux répondi-je. Il me rajoutent aussi que ce ne sera surement pas la dernière fois et que d’autres contrôle de ce types m’ariveront enore dans ma carrière.

Tout content je rentre chez moi avec ma petite anecdote.

Résultat de l’examen en vol du BB

novembre 9, 2011

Je me suis donc entrainé avec mon instructeur à passer l’examen en vol et l’exposé au sol. Après quelques vols examen blanc (blanc fois deux) mon examinateur me fait passer le (09/11/2011) un examen blanc avec un autre instructeur du club. Le vol s’est bien passé quoi que reste quelques virages mal fait et des altitudes à intercepter oublié. Mon examen blanc c’est bien passé et mon pseudo examineur me dit que me vol était satisfesant et qu’il veut bien que je lui fasse mon exposé au sol. Donc le rendez vous est fixé au mercredi suivant et je prépare mon exposé.

Je débute mon exposé avec mon pseudo examinateur qui me di (comme lors de mon examen blanc en vol) que il n’aura pas de but à m’aprendre quelque chose mais qu’il ne fera que m’examiner. Je fait donc mon exposé avec ma fiche  « plan » : devis de masse et centrage, performances, documents pilotes, documents avion, et d’autres… Pendant mon exposé je voi mon instructeur qui entre et sort de la salle de cour en allant sur l’ordinateur au fond de la salle (en face de moi mais me tournant le dos, derrière mon examinateur blanc). Il entre et sort donc plusieurs fois, puis vers la fin de l’exposé il entre et reste devant l’ordi, je ne lui prette donc aucune attention étant concentré sur mon exposé. La fin de mon exposé arrivé mon pseudo examinateur me di de rester dans la salle le temps qu’il aille faire quelque chose, puis il revien avec une lettre de la DGAC. Il me la montre et m’explique qu’il a reçu cette lettre expliquand que mes deux examinateur possibles (au chois) pour passer mon examen était : une personne autre au club ou lui ! Rajoutant que mon exposé de ce jour était satisfaisant ; je du prendre une ou deux secondes pour comprendre que je venait de réussir mon examen ; mon examinateur toujour derrière, il se retourne et me félicite.

Oui… donc, je m’explique : mon « pseudo » examinateur étant donc grâce a cette lettre mon examinateur attitré, ayant satisfait d’après lui mon examen blanc (du mercredi dernier) et mon exposé de ce jour il m’accorda donc mon BB.

Donc voila une situation qui me rendi très heureux et qui acheva ma formation du brevet de base, avec la petite phrase de mon instructeur : « ehh bien bravo, félicitation, il ne manque plus qu’le champagne… voila maintenant que tu a ta licence qui te permet alors de voler en toutes sécurité »

Heureux encore, je retourne chez moi et prévoi le fois gras pour le mercredi prochain (en famille) et le champomie pour le mercredi d’après.

Reste plus qu’a prendre une photo pour mettre dans la rubrique trombi d’info-pilote.

Résultat du test théorique du brevet de base

septembre 23, 2011

J’ai enfin passé mon test théorique du brevet de base d’avion composé de 60 questions, le 14 septembre 2011.

J’étais arrivé le troisième à l’examen à la salle d’examen de Lyon.. Je crois que j’étais arrivé 1h30 avant l’heure prévue. Le truc, c’est que j’ avais peur des bouchons, donc on est parti tôt, mais un peu trop. L’ambiance à l’attente de l’ouverture de la grille était bonne, les gents discutaient de leurs expériences, des questions auxquelles ils n’arrivaient pas à répondre. J’ai donc pu à cette occasion lever le doute a une personne à propos d’un problème de message METAR (BKN 050 c’est fragmenté 5000ft ou 500 ft ? Bah 5000 bien sur !). Puis la barrière s’ouvre et l’attente continue à l’intérieur, au chaud. L’heure venue, les deux surveillantes arrivent et un par un elles nous appellent pour rentrer dans la salle d’examen. Une fois rentrés, on nous indique que les « brevets de bases » sont au fond à droite de la salle, je trouve ma place et m’assoie. Les table était vraiment grandes, du genre d’une table à manger de salon, ça change du collège et du lycée. Je sors ma convocation et ma pièce d’identité et j’attends. On nous donne les dernières consignes (dont une marante nous conseillant de mettre quand même une réponse même si on ne sait pas), puis on nous distribue les sujets à l’envers. En suite, quand tout le monde est prêt, on nous annonce le grand moment, on peut commencer (avec 5 min de retard sur l’heure prévu : 10h05).

Je finis toutes mes 60 questions en 20 min sur l’heure trente minutes disponible. J’ai donc eu le temps de me relire et relire, et de faire quelques dessins et schéma, juste pour le style… Je me dis qu’en fait je suis peut être allé trop vite, mais même après m’avoir relu plusieurs fois, je ne change aucune de mes réponses.

Deux ou trois jours plus tard, je reçois mes résultats, enveloppe demie-A4, je suis à mon aéroclub quand elle arrive dans la boite au lettre. Quand mon père vient me chercher, il m’annonce que la réponse est arrivée, il n’a pas ouvert, mais me dit qu’il a confiance. Une fois à la maison, je l’ouvre proprement au couteau, je sors son contenu et je voie deux papiers, je me dis que s’il y en a deux c’est qu’il y a sûrement le certificat d’aptitude avec. Je déplie les papiers en je lis : résultat 60 et minimum à avoir : 45. Je me demande ou est mon score me disant que le nombre soixante est le nombre total de questions, mais après une brève relecture je comprends qu’en fait, j’ai fait 60 questions justes sur 60 (zéro fautes ! Cool !). Je suis content. Je regarde le deuxième papier et vois écrit en gros et en travers de la feuille: DGAC, et je vois écrit en titre « certificat d’aptitude ». Je suis content. Mes parents dans la même pièce que moi me félicitent.

Conclusion : Examen passé avec brio, tout juste, sans faute, et avec l’appréciation téléphonique de mon instructeur après lui avoir annoncé mes résultats –> « Joli coup chef ! »


La préparation du test théorique du BB (Brevet de Base)

septembre 2, 2011

Je me suis fixé deux semaines de révisions.

Du premier septembre au quatorze septembre je me suis mis en tête de réviser tout les soirs et faire plusieurs QCM d’entrainement.

Je m’entraine avec les deux sites suivants :

http://www.chezgligli.net/ (mon préféré car petit suivi des résultats, et temps de réponse en fin d’examen)

http://www.aeropilot.fr/examen-theorique.html (cool par l’enchaînement des 60 questions, plus de difficultés)

Je me suis aussi fait des fiches a l’aide de photocopies tirés du livre du pilote privé et des livrets et petits livres que j’ai collectés, dont :

*pour la météo :

https://aviation.meteo.fr/vfrdoc/guide_aviation.pdf

*pour le reste :

– « le guide du pilote VFR »

– « le guide VFR »

-et un ou deux schéma de « compléments aux cartes »

Je suis donc en pleine relecture de mon livre, que je trouve toujours aussi long à lire mais aussi extraordinairement passionnant !!

Baptême de planeur

septembre 2, 2011

Un début d’après midi je part avec mon père en direction du terrain de Challes Les Eaux voyant que le ciel serait apte nous accueillir. Nous cherchons l’entrée du club de planeur et nous finissons enfin par trouver en contournant le centre militaire des chasseur alpins. J’arrive enfin sur la piste et je demande pour faire un bapteme, on me repond qu’il il a de la place (quel chance !) et que ça va peut être être possible. Malheureusement le treille tomba en pane au mauvais moment et je ne pu donc pas voler ce jour là.

Un autre beau jour de ciel bleu on y retourna et cette fois ci c’était la bonne, on me demenda de remplir quelques papiers pour l’assurence et tout… puis je me retrouvi a enfiler un parachute (on sait jamais) et je monta dans un bel oiseau blanc.

Après quelques petites explications et après avoir blablater à la radio le cable se tendi ! Quelques seconde après une forte accélération me plaqua bien net donc mon siège, nous avions décolé. La monté fut plutôt rapide grace au vent de face, et en quelques dizaines de seconde on s’était retrouvé a quelques centaines de mettres. La cable fini par se détacher et on vira à droite en direction du relief.

Sur ce coup je compri réellement ce qu’était une vrai « turbulence » (ça change de l’avion), ça monte monte ça descend, on ressent tout les courants d’air qui nous porte. Pour moi ça c’est voler « avec » l’air.

Après quelques explication sur les pompes thermiques et les ascendances dynamiques mon instructeur m’expliqua le principe d’évitement du trafic et du relief en planeur (autant dire qu’on est plutôt près les uns des autres).

Par la suite du vol on s’est enfoncé dans, entre, et sur le relief pour rejoindre les falaises du Margeriaz abondamment arrosé par le soleil. Après avoir atteint une hauteur convenable nous mitions car vers la croix du Nivolet, on passa juste à coté et on poursuivi sur la chaîne du Revard. Au travers de ma maison on faisait demi-tour, on faisait désormais cap vers le terrain. Dans la ligne droite mon pilote d’instructeur (après avoir pris connaissance de mon expérience d’élève pilote de 25h et de pilote solo de 2-3h) me laissa les commandes jusqu’au début de la vent arrière, je pu donc m’exercer au virage en planeur (différent par le grand allongement des ailes), et a la mise en descente grâce aux volets et aux aérofreins (c’est pas tout mais ça plane pas mal comme oiseaux, c’est pas facile a faire descendre).

Au final un très beau vol qui me donne encore plus envi de dédier ma vie a l’aviations.

 

Et vive l’aviation !

http://www.planeur-challes.fr/