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Revalidation de mon BB (Brevet de Base)

octobre 22, 2013

La validite de mon brevet de base prenant fin d’ici moins de trois moi, il fallait que je le renouvelle, u plutôt que je le proroge. Or, n’ayant pas le nombre d’heure solo necessaire, j’ai du repasser un « pseudo » examen en vol. C’est donc hier (car j’écris en nocturne) que j’ai refait un petit vol de mise en jambe.
Le rendez vous est prévu pour 10h00 pour avoir fini à 12h00 locale, mais ayant une mère qui veut prendre des douches qui n’arrangent personne, je ne suis donc arrivé que 15 min en avance ;alors que j voulais arriver bien plus tôt pour préparer mon vol. J’ai donc été en retard pour le décollage, est donc l’aterissage et donc le repas. Avant le vol, j’ai donc tout bien fait sérieusement comme avant : j’ai fait le rapport de pesée sans oublier de demander le mois de mon chère instructeur FRECHOU, et sans oublier de prendre météo et notam. Puis j’ai regarder les anomalies avion sur l’ordi prévu a cet effet : avion cassé comme a son habitude, on comme à son habitude, on continue. Il se trouve que ce jour là le portail pour accéder au parking était en réparation, du fait de la volonté de mise à la norme des installations de l’aéroport de Chambéry. J’ai alliés du faire un effort de mémoire intense pour me souvenir du mot de passe du portail d’à côté qui trônait à 20 m de l’autre. Concrètement, les ouvriers étant présent et ayant remarqué que je n’était pas mal intentionné, ils m’ont laissé passer, comme si de rien etait, par le nouveau portail vert en construction. Puis, mon instructeur trouvant que je n’étais pas encore assez en retard a son goût, il me fit regonfler les roues de l’avion… puis nettoyer le parbrise… Alors c’est avec un train principal gonflé à 2,4 bar, une roulette de nez gonflé à 2 bar, un par brise propre et un ciel bleu clairsemé sur ma tete qui je fit le plein du Cessna 150, le F-BSIR, avant de mettre en route le moteur. Première erreur, laisser la radio allumé lors du démarrage : ça abime la radio à cause de l’instabilité électrique du courant du circuit de l’avion. Puis j’avais oublié de remettre le son de mon casque son le plus élevé (le bouton sur le casque), en même temps allez savoir pourquoi je l’avait mis sur le minimum… sûrement pour tenter de ne pas entendre ma mère me gueuler dessus un certain jour. Par miracle, ou chance, ou talent (que quais-je ?), j’ai réussi à démarrer du premier coup. C’est alors que la radio et le maniement de l’avion me revint instinctivement. Le vol se déroula donc. Il fut coloré par une mise en palier à 3000 pieds (ft), qui ne fut pas manqué, suivi par une joli check list de mise en palier, elle aussi non oubliée. Puis il me fut demandé de déterminer la vitesse de décrochage, alors je du, après avoir fait remarqué qu’il serai préférable d’attendre un peu car nous passion sur la montagne des monts, faire les vérifications extérieurs et machine avant d’entreprendre une approche du décollage jusqu’à retentissement de l’alarme de décrochage (qui retenti 10 nœuds avant d’atteindre la vitesse de décrochage de cet avion). Puis je du voler à 1,2 fois cette vitesse, puis je du décrocher, puis je du faire ce qui doit être fait quand il y a une panne de moteur, puis je du faire une remise de gaz, puis je du faire un virage, puis une mise en palier à 2700 fut, puis un virage à 60° d’inclinaison de chaque côté, puis une vertical terrain, puis un exercice d’encadrement, puis une panne au décollage, puis finalement un circuit basse hauteur avec simulation de panne de volet. Et c’est donc au moment de l’extinction du moteur que mon instructeur eu le regret de me dire que ça le faisait bien chier car maintenant il devait remplir de la paperasse : je venais donc de réussir le renouvellement de mon BB ! Tout content je parti retrouver ma maman qui m’attendait car il était 12h05. Je rempli donc tout mes papiers, et parti un direction du bureau de piste pour réclamer un tampon. Mais bien qu’il était alors 12h20 et que le bureau de piste devait fermer à 12h30, il n’y avait personne, je du alors confier mes documents à mon généreux instructeur pour qu’il passe au bureau de piste dés que possible. Il m’informa l’après midi même que l’affaire était réglé. Je pu alors partir vers midi et demi de l’aéroclub pour aller à Castorama chercher l’aerographe que je désirais depuis longtemps. Puis retourné chez moi, jeu à peine le temps de le tester avec seulement de l’eau que le conçue de la porte sonna pour annoncer que les mathématiques étaient de nouveau ici pour me faire chier et m’empêcher de rêver : mon prof de math particulier sonnait à la porte pour me donner deux heures de cours sur les limites de fonction, de suites, fonction dérivée… et tous les malheurs du monde cartésien.